Les data centers d’Amazon ont consommé 9,5 milliards de litres d’eau en 2025, mais dans le même temps ils ont atteint 75 % de leur objectif de bilan hydrique positif d’ici 2030.
Amazon a révélé avoir prélevé environ 9,5 milliards de litres d’eau sur l’ensemble de ses data centers à travers le monde en 2025. C’est à ce jour la seule information que retiennent les opposants aux data centers, chacun y allant de sa comparaison avec la consommation d’eau des ménages (0,075 % des ménages américains dans ce cas) ou les déficits hydriques sur la planète…
Il y a pourtant une autre information essentielle publiée par le géant du cloud et des data centers, mais que les opposants omettent d’évoquer :
Amazon atteint 75 % de son objectif de bilan hydrique positif dans ses data centers d’ici 2030.
Pour atteindre son objectif de bilan hydrique positif, c’est-à-dire de restituer plus d’eau qu’on en utilise dans les opérations de data center afin d’être « positif en eau », Amazon travaille dans deux directions :
- Réduire la consommation d’eau dans les data centers
- Utiliser le refroidissement par air ‘free cooling’ dans 90 % des cas.
- Recourir au refroidissement par évaporation (adiabatique) dans les 10 % restants, lorsque l’air est trop chaud.
- Amazon a également relevé les seuils de température de fonctionnement de ses data centers (serveurs).
- Récupérer l’eau qui serait autrement gaspillée et la restituer aux communautés
- Utiliser de l’eau qui serait autrement inutilisable, comme l’eau recyclée provenant des stations d’épuration, au lieu d’eau potable.
- Investir dans plus de 50 projets hydrauliques qui devraient permettre de restituer plus de 22 milliards de litres d’eau par an.
Au-delà de sa consommation d’eau, le bilan hydrique d’Amazon révèle une amélioration de 52 % de son efficacité hydrique depuis 2021, atteignant 0,12 litre par kWh, contre 0,25 l/kWh auparavant, soit 7 fois plus que la moyenne du secteur (0,84 l/kWh).

