Infra IT version Rosenberger OSI
Entretien sur l’infrastructure IT avec Thomas Schmidt, directeur de Rosenberger OSI Rosenberger OSI a été fondée en 1991. Avec quelle vision l’entreprise est-elle née à [more…]
Entretien sur l’infrastructure IT avec Thomas Schmidt, directeur de Rosenberger OSI Rosenberger OSI a été fondée en 1991. Avec quelle vision l’entreprise est-elle née à [more…]
Empreinte carbone, consommation d’eau, artificialisation des sols, implantation anarchique et non contrôlée… autant d’arguments utilisés ces dernières semaines contre le déploiement des data centers en France. Alors que les détracteurs des data centers se mobilisent, il est temps d’arrêter de faire des data centers les boucs émissaires de notre transition environnementale et numérique, et de rappeler que ces derniers font au contraire l’objet d’une règlementation particulièrement stricte permettant de s’assurer que leur implantation s’effectue de la manière la moins impactante pour l’environnement.
Demandez à un fournisseur d’infrastructures pourquoi la localisation compte, et la réponse tiendra souvent en un mot : la latence. Les millisecondes sont devenues l’unité de référence du secteur. Pourtant, elles ne disent pas tout. Pour une entreprise, la proximité de son infrastructure peut compter davantage que quelques millisecondes gagnées sur un trajet réseau. Car si la latence mesure la distance du point de vue des données, la proximité la mesure du point de vue de l’entreprise : ses équipes, ses prestataires et ses obligations réglementaires.
Dans l’industrie des data centers, les erreurs les plus coûteuses ne sont pas toujours les plus visibles. Elles se produisent souvent en amont, lorsque des options d’infrastructure sont évaluées sur la base de comparaisons incomplètes, de narratifs fournisseurs difficiles à objectiver, ou d’hypothèses qui n’ont pas été confrontées aux réalités de l’exploitation. C’est pour cette raison que l’évaluation d’infrastructure est devenue une discipline à part entière.
Un an après avoir intégré NUMEUM en tant que Vice-président de la commission Industrie, Sébastien ORY en devient Président avec l’ambition de soutenir une industrie française compétitive et durable en facilitant l’adoption du numérique et de l’IA.
L’enjeu est double pour les porteurs de projets d’infrastructures d’IA : protéger le data center contre les défauts du réseau, mais aussi protéger le réseau contre les variations rapides et les appels de puissance caractéristiques des charges IA.
Le projet de PHOCEA DC s’inscrit dans le développement de data centers Edge souverains en milieu urbain à Marseille, avec un ancrage local affirmé et une stratégie inchangée. La finalisation d’un tour de financement vise à soutenir l’expansion de cette infrastructure, en s’appuyant sur un partenaire financier expérimenté dans les data centers et les câbles sous-marins, ainsi que sur des partenariats techniques stables. Dans notre interview, Damien DESANTI, fondateur et CEO de PHOCEA DC, déploie trois axes principaux : la structuration financière du projet et sa viabilité ; l’intégration urbaine, la récupération de chaleur fatale et la conformité aux orientations publiques ; et le positionnement commercial à Marseille, incluant la montée en densité via DLC, les opérateurs et les grandes capacités demandées. L’ensemble s’articule autour d’une démarche locale, de la réhabilitation de friches et d’une vision de modèle réplicable.
SOCOMEC a inauguré, au sein de son siège, un Learning Center de 940 m² entièrement rénové. Alors que le Groupe prévoit de renforcer ses équipes partout dans le monde au cours des prochaines années, ce projet réaffirme son engagement en faveur du développement des compétences, de la transmission des savoir-faire et de la préparation des métiers de demain. Pensé en priorité pour les collaborateurs, ce nouvel espace moderne et convivial accueillera également clients et distributeurs. Le Groupe a consacré 4 millions d’euros à sa réalisation.
L’IA pousse les infrastructures énergétiques traditionnelles à leurs limites. Les architectures natives en courant continu offrent une réponse aux enjeux de densité de puissance, d’efficacité énergétique et de capacité réseau. La question n’est désormais plus de savoir si cette transition aura lieu, mais à quelle vitesse l’industrie pourra la mettre en œuvre. Les data centers sont les premiers concernés, mais les systèmes énergétiques DC-native pourraient progressivement s’étendre bien au-delà du numérique.
Les entreprises de services publics subissent une pression croissante pour moderniser leurs opérations tout en maintenant la fiabilité du réseau, en maîtrisant les coûts et en respectant les exigences réglementaires. L’essor des réseaux intelligents, des énergies renouvelables, de l’analyse de données basée sur l’IA et des infrastructures connectées a considérablement augmenté le volume de données opérationnelles qu’elles doivent gérer.
L’article 14 du règlement européen sur la cyberrésilience (Cyber Resilience Act, CRA) est entré en application. Il impose désormais aux fabricants de produits connectés de signaler toute vulnérabilité activement exploitée à l’Agence de l’Union européenne pour la cybersécurité dans un délai de 24 heures. Une notification plus complète doit suivre sous 72 heures, puis un rapport final sous 14 jours, une fois le correctif disponible. L’obligation est également rétroactive : elle couvre les produits déjà commercialisés, et non les seules nouveautés.
Le choix d’un hébergement est désormais un enjeu central de la gouvernance IT. Il nécessite de sélectionner un partenaire de confiance, capable d’exploiter les infrastructures, les applications et le système d’information dans les meilleures conditions. Ce choix structurant conditionne non seulement la bonne conduite des opérations quotidiennes, mais aussi la réussite des projets de modernisation, notamment avec l’émergence de nouveaux usages comme l’intelligence artificielle. Dans ce contexte, le choix d’un hébergeur doit s’appuyer sur trois critères majeurs : la souveraineté, la sécurité et la performance.