« Back to the future », 20 ans de datacenters jusqu’à l’ère IA ! Avec Régis Castagé, DG Equinix France
Régis Castagé, directeur général d’Equinix France, dévoile 20 ans de l’histoire des datacenters, de l’Internet balbutiant à l’explosion de l’IA.
Régis Castagé, directeur général d’Equinix France, dévoile 20 ans de l’histoire des datacenters, de l’Internet balbutiant à l’explosion de l’IA.
Equinix accélère fortement en Afrique du Sud pour capter la demande liée à l’IA. Le groupe prévoit un plan d’environ 7,5 milliards de rands (438 millions de dollars) pour ajouter 160 MW de capacité, après avoir déjà acheté des terrains à Johannesburg et Cape Town, avec 327 000 m² sécurisés pour de futurs développements.
En partenariat avec les communautés locales, Equinix lance de nouvelles initiatives pour ouvrir l’accès aux métiers des infrastructures numériques. Pathways to Tech en est l’un des programmes phares, désormais déployé à grande échelle.
Équinix s’est associé au fonds CPP pour acquérir l’opérateur nordique de datacenters atNorth, qui dispose de 1 GW de puissance sécurisée et d’un pipeline de 800 MW sur cinq ans.
Régis Castagné, Président d’Equinix France, partage avec nous sa vison de l’année 2025 : l’année où il a fallu pousser les murs, plus de puissance, de capacités et d’espaces, et d’appétence des clients pour la France, une réelle attractivité.
Tout à sa vision de géant mondial des datacenters, Adaire Fox-Martin, CEO d’Equinix, dans une interview à Fortune, a donné sa déclinaison des datacenters en quatre catégories.
Equinix a signé une lettre d’intention avec ULC-Energy, sur une technologie Rolls-Royce SMR, pour acheter jusqu’à 250 MWe d’énergie nucléaire de nouvelle génération, à destination de ses datacenters aux Pays-Bas.
Digital Realty et un consortium réunissant Equinix et CPPIB (Canada Pension Plan Investment Board) auraient passé la première étape visant à acquérir l’opérateur nordique de datacenters atNorth. Un investissement situé dans une fourchette de 4 à 4,5 milliards d’euros.
Dans une interview à Fortune, Adaire Fox-Martin, CEO d’Equinix – qui affirme vouloir au cours des cinq prochaines années augmenter ses capacités de production au moins autant qu’au cours des 27 années d’existence du groupe – a résumé la stratégie du numéro un mondial des datacenters en 10 mots.
Stellaria, la start-up française spécialisée dans les réacteurs nucléaires à neutrons rapides et à sels fondus, issue du CEA et de Schneider Electric, annonce un accord de précommande avec Equinix. Dans le cadre de cet accord, les datacenters Equinix bénéficieront de l’autonomie énergétique du tout premier réacteur nucléaire à combustibles renouvelables au monde, permettant des capacités d’intelligence artificielle durables et décarbonées.
Après avoir mis le pied en Afrique en 2022 avec l’acquisition de MainOne, Equinix continue de s’étendre sur le continent : le futur datacenter LG23 à Lagos, au Nigeria, un investissement de 22 millions de dollars, ouvrira ses portes au premier trimestre 2026.
Avec son infrastructure ‘Distributed AI’, Equinix entend unifier dans une dorsale ‘AI ready’ ses 270 datacenters dans le monde, afin de favoriser la circulation des charges de travail IA multicloud pour l’entraînement et l’inférence. Il ajoutera une nouvelle couche logicielle ‘Fabric Intelligence’ l’automatisation de sa plateforme d’interconnexion mondiale à la demande.