Strasbourg, le projet ÆTHER d’AI gigafactory emmené par 2CRSi
Le consortium européen ÆTHER Infrastructure, emmené par 2CRSI, promet de transformer deux sites industriels strasbourgeois en campus européens de calcul intensif, jusqu’à 400 MW.
Le consortium européen ÆTHER Infrastructure, emmené par 2CRSI, promet de transformer deux sites industriels strasbourgeois en campus européens de calcul intensif, jusqu’à 400 MW.
Les hébergeurs n’ont pas d’autre choix que d’augmenter leurs tarifs. La cause provient en particulier, depuis l’automne 2025, de la hausse du prix de la mémoire qui a cessé d’être une commodité pour devenir une variable spéculative. La DRAM a doublé, parfois triplé, en l’espace de quelques trimestres, et la NAND a suivi le même chemin. La cause est structurelle et non conjoncturelle : l’intelligence artificielle draine la capacité mondiale de production vers la HBM, au détriment de la DDR5 serveur et du stockage. Aucune usine ne se construit en six mois, aucun déplacement de capacité ne s’opère en moins de plusieurs trimestres, et la normalisation du marché n’est pas attendue avant 2027 sans garantie qu’elle soit durable.
Le ministre wallon du Territoire, François Desquesnes, a refusé à Google le permis de pomper l’eau dans la Sambre pour refroidir son futur data center à Farciennes, au nom du principe de précaution : « La réalité du changement climatique s’impose à nous et doit modifier notre approche de ce type de dossiers (…) Je ne souhaite pas m’engager dans un contexte hydrologique qui change en profondeur ».
Le spécialiste américain des infrastructures hyperscale étudie une introduction en Bourse pouvant le valoriser autour de 100 milliards de dollars, ou une cession partielle ou totale.
Spécialiste du cloud IA, aussi appelé neocloud, CoreWeave a vu sa dette totale atteindre 35 milliards de dollars au deuxième trimestre 2026, après une levée [more…]
Le préfet de Seine-et-Marne a donné, fin juillet 2026, son feu vert au projet Campus IA de Fouju : un méga-campus de data centers dédié à l’IA, annoncé comme le plus grand d’Europe, avec une puissance cible de 1,4 GW (le cœur électrique est sous-traité à Eiffage) et un investissement total de l’ordre de 50 milliards d’euros à l’horizon 2038.
Bank of America a annoncé une initiative de 250 milliards de dollars d’ici 2027 pour financer les infrastructures américaines, notamment les data centers dédiés à l’IA. Morgan Stanley va faciliter 1 500 milliards de dollars de financement axés sur les plateformes d’innovation et les industries stratégiques.
La Banque centrale du Nigéria a publié une circulaire ordonnant aux banques et acteurs des paiements de stocker et de gérer les données de transactions de paiement générées localement au Nigéria (60 milliards d’opérations attendues cette année, à date du 1er janvier 2027. Les opérateurs de data centers – Equinix, Nxtra d’Airtel, Kasi Cloud – doivent s’y préparer. Ainsi que les fournisseurs d’énergie, dont les coûts pour les data centers ont augmenté de plus de 64 % depuis le début de l’année.
La feuille de route IA ne se joue plus dans les modèles, mais dans les infrastructures – Déployer l’intelligence artificielle à l’échelle exige d’aligner stratégie, données, gouvernance, compétences et ingénierie. Mais cette approche reste incomplète si elle ne prend pas en compte les contraintes physiques – capacité informatique, refroidissement, énergie, raccordement et conformité – qui déterminent désormais la vitesse réelle d’exécution.
Selon les informations publiées après le deuxième trimestre, Alphabet a porté jusqu’à 43,8 milliards de dollars le montant potentiel de garanties liées à des locations de data centers si certains utilisateurs finaux venaient à faire défaut. Neuf mois plus tôt, ce montant s’élevait à 6,5 milliards de dollars, soit une multiplication par près de sept. Ce qui porte ses engagements immobiliers futurs à 85,2 milliards de dollars de paiements. Des contrats qui doivent commencer entre 2026 et 2031, avec des durées pouvant atteindre 26 ans.
L’essor de l’intelligence artificielle a placé Oklo au centre d’un récit très porteur : fournir une électricité bas carbone, pilotable et localisée à de grands consommateurs numériques. Mais le nucléaire commercial reste hors de portée des data centers
Le deuxième trimestre 2026 d’Equinix confirme une accélération nette de la demande d’infrastructures, portée par les workloads IA, les interconnexions et un pipeline commercial record. Dans ce contexte, le groupe rehausse fortement ses objectifs de croissance et de CapEx, tout en assumant un profil d’investissement plus agressif et plus énergivore.