Des data centers offshore alimentés par les vagues
La société écossaise Mocean Energy pousse une idée à contre-courant du boom IA : installer des data centers offshore, alimentés par l’énergie des vagues, le [more…]
La société écossaise Mocean Energy pousse une idée à contre-courant du boom IA : installer des data centers offshore, alimentés par l’énergie des vagues, le [more…]
L’ère du “connect first, refine later” touche à sa fin… Ofgem, le régulateur britannique de l’énergie, entend lutter contre les projets de data centers “fantômes” au Royaume-Uni. Il prépare un durcissement des conditions d’accès au réseau pour les data centers, avec des dépôts initiaux élevés, des jalons de développement plus stricts et, à terme, la possibilité de réduire leur consommation lors des pointes de tension sur le système électrique.
L’Union européenne a lancé un appel à projets pour créer jusqu’à sept gigafactories d’IA, avec l’objectif de renforcer sa souveraineté numérique et de réduire sa dépendance aux infrastructures américaines. L’enveloppe totale visée atteint 30 milliards d’euros, dont 5 milliards de financement européen direct.
Schneider Electric et AMD ont dévoilé un référentiel d’architecture pour la plateforme Helios, pensé pour accélérer le déploiement d’environnements IA à haute densité en réduisant le risque d’intégration. L’enjeu est de faire tenir des racks à 246 kW, des clusters modulaires jusqu’à 10,4 MW IT, et un refroidissement liquide capable d’évacuer jusqu’à 84 % de la chaleur, sans casser l’équation énergétique ni la cadence de mise en service.
Le transport de l’électricité est devenu un point essentiel de notre avenir énergétique, et en particulier pour les data centers. En Europe, ENTSO-E a extrait de sa feuille de route R&D et Innovation pour la décennie 2024-2034 et publie 13 concepts de projets catégorisés en six « missions » prioritaires pour la modernisation du système électrique européen.
Illustration d’un basculement très net de la politique énergétique américaine : sous la pression des nouveaux objectifs fédéraux, Clearway, un développeur historique des renouvelables aux États-Unis, réoriente une partie de son portefeuille vers les data centers et le gaz. Un bien mauvais signe donné au secteur à la satisfaction de l’administration Trump, qui révèle la façon dont l’IA recompose, très vite, les arbitrages entre foncier, raccordement, énergie pilotable et acceptabilité réglementaire.
L’administration Trump a dévoilé un projet d’interdiction des importations d’onduleurs chinois. La Commission fédérale des communications (FCC) américaine a déclaré que ces nouvelles restrictions visent à protéger la chaîne d’approvisionnement de l’IA « contre les menaces chinoises de perturbation, de sabotage, de vol de données et de cyberattaques ». Ces mesures interdisent également les importations de robots humanoïdes et quadrupèdes de fabrication chinoise.
Bloomberg a indiqué que des images issues de la constellation de satellites Sentinel-2 de l’Agence spatiale européenne auraient corroboré les frappes de missiles iraniens sur deux installations de datacenters d’AWS, sur les sites de Zallaq et Askar. Les images ne permettent pas d’évaluer l’étendue des dégâts. Amazon, le Centre national de communication de Bahreïn, le Pentagone et le Commandement central des États-Unis n’ont toujours pas souhaité faire de commentaire.
Le décrochage de plus de 3 GW de demande en Virginie du Nord, dans la Data Centers Alley, un volume encore jamais atteint, montre que [more…]
Le contrat de plus d’un milliard de dollars entre Verizon et Google pour fournir de la « dark fiber » reliant les data centers confirme que la bataille se joue désormais autant sur les kilomètres de fibre que sur les mégawatts. Derrière cet accord, on voit monter une logique d’infrastructure où la maîtrise du routage, de la capacité et de la latence devient aussi décisive que la puissance informatique elle-même.
Derrière la rumeur d’un engagement de 250 milliards de dollars de Nvidia pour soutenir OpenAI, c’est toute la nouvelle économie de l’IA qui se dessine : des campus de plusieurs gigawatts, des besoins colossaux en raccordement électrique, des montages financiers opaques et une dépendance croissante à quelques acteurs capables d’assembler capital, puissance et foncier. L’Ohio devient ainsi le laboratoire d’une infrastructure IA de type industriel, où la contrainte énergétique pèse désormais autant que la technologie elle-même.
Selon une étude de Google sur l’impact réel de l’IA (en pratique de Gemini) sur le travail, l’IA est largement adoptée mais de façon “peu profonde” dans les workflows, et elle agit plus comme un assistant qu’un substitut complet à un poste de travail. L’IA serait plutôt un “copilote” qu’un “remplaçant”, au moins pour le moment…