Vantage Data Centers vise une IPO valorisée à 100 milliards $
Le spécialiste américain des infrastructures hyperscale étudie une introduction en Bourse pouvant le valoriser autour de 100 milliards de dollars, ou une cession partielle ou totale.
Le spécialiste américain des infrastructures hyperscale étudie une introduction en Bourse pouvant le valoriser autour de 100 milliards de dollars, ou une cession partielle ou totale.
Spécialiste du cloud IA, aussi appelé neocloud, CoreWeave a vu sa dette totale atteindre 35 milliards de dollars au deuxième trimestre 2026, après une levée [more…]
Le préfet de Seine-et-Marne a donné, fin juillet 2026, son feu vert au projet Campus IA de Fouju : un méga-campus de data centers dédié à l’IA, annoncé comme le plus grand d’Europe, avec une puissance cible de 1,4 GW (le cœur électrique est sous-traité à Eiffage) et un investissement total de l’ordre de 50 milliards d’euros à l’horizon 2038.
Bank of America a annoncé une initiative de 250 milliards de dollars d’ici 2027 pour financer les infrastructures américaines, notamment les data centers dédiés à l’IA. Morgan Stanley va faciliter 1 500 milliards de dollars de financement axés sur les plateformes d’innovation et les industries stratégiques.
La Banque centrale du Nigéria a publié une circulaire ordonnant aux banques et acteurs des paiements de stocker et de gérer les données de transactions de paiement générées localement au Nigéria (60 milliards d’opérations attendues cette année, à date du 1er janvier 2027. Les opérateurs de data centers – Equinix, Nxtra d’Airtel, Kasi Cloud – doivent s’y préparer. Ainsi que les fournisseurs d’énergie, dont les coûts pour les data centers ont augmenté de plus de 64 % depuis le début de l’année.
La feuille de route IA ne se joue plus dans les modèles, mais dans les infrastructures – Déployer l’intelligence artificielle à l’échelle exige d’aligner stratégie, données, gouvernance, compétences et ingénierie. Mais cette approche reste incomplète si elle ne prend pas en compte les contraintes physiques – capacité informatique, refroidissement, énergie, raccordement et conformité – qui déterminent désormais la vitesse réelle d’exécution.
Selon les informations publiées après le deuxième trimestre, Alphabet a porté jusqu’à 43,8 milliards de dollars le montant potentiel de garanties liées à des locations de data centers si certains utilisateurs finaux venaient à faire défaut. Neuf mois plus tôt, ce montant s’élevait à 6,5 milliards de dollars, soit une multiplication par près de sept. Ce qui porte ses engagements immobiliers futurs à 85,2 milliards de dollars de paiements. Des contrats qui doivent commencer entre 2026 et 2031, avec des durées pouvant atteindre 26 ans.
L’essor de l’intelligence artificielle a placé Oklo au centre d’un récit très porteur : fournir une électricité bas carbone, pilotable et localisée à de grands consommateurs numériques. Mais le nucléaire commercial reste hors de portée des data centers
Le deuxième trimestre 2026 d’Equinix confirme une accélération nette de la demande d’infrastructures, portée par les workloads IA, les interconnexions et un pipeline commercial record. Dans ce contexte, le groupe rehausse fortement ses objectifs de croissance et de CapEx, tout en assumant un profil d’investissement plus agressif et plus énergivore.
Google, qui exploite l’un des plus grands réseaux de data centers au monde et conçoit ses propres accélérateurs TPU, va renforcer son recours à des capacités de calcul externes. Le contrat conclu avec SpaceX, d’une valeur d’environ 920 millions de dollars par mois, révèle moins une inflexion stratégique qu’une contrainte industrielle : l’infrastructure disponible ne suit plus la demande en IA.
La start-up américaine Oklo, dont le projet de SMR (small-modular-reactor) est la coqueluche de la Silicon Valley, a obtenu une première réaction en chaîne contrôlée dans son réacteur expérimental Groves, au Texas. Un jalon technique et industriel important, mais qui ne valide ni son réacteur de puissance Aurora ni son modèle de fourniture d’électricité aux data centers.
Microsoft portera de 15 à 25 ans la durée d’utilisation estimée de ses data centers et immeubles de bureaux à partir de son exercice 2027. Présentée comme une révision fondée sur l’historique d’exploitation des actifs, la décision cache surtout un changement comptable, qui ne réduit pas les investissements physiques dans l’IA (Capex), mais modifie le rythme des amortissements et la classification de futurs contrats de location. À la clé, une baisse apparente de la prévision de CapEx 2026, de 190 à environ 175 milliards de dollars.