Un datacenter NTT allemand victime d’une attaque incendiaire
La presse locale allemande évoque l’incendie criminel de deux pylônes à haute tension à proximité de Munich (Bavière), dans la nuit du lundi de Pentecôte, [more…]
La presse locale allemande évoque l’incendie criminel de deux pylônes à haute tension à proximité de Munich (Bavière), dans la nuit du lundi de Pentecôte, [more…]
Un sondage Gallup aux États-Unis révèle que sept Américains sur dix sont opposés à la construction de datacenters dans leur région. Un sur deux y est même fermement opposé. Et ce sont les femmes qui se montrent les plus revendicatives…
Le marché mondial des tuyaux pour datacenters devrait bondir de 6,46 milliards de dollars en 2025 à 16,26 milliards en 2032, avec un taux de progression annuel de 14,1%, porté par la demande en systèmes de refroidissement avancés pour les serveurs haute densité dans les datacenters hyperscales et d’IA.
Selon le WSJ, Alphabet et SpaceX sont en discussion pour explorer le déploiement de datacenters orbitaux. Google envisage un contrat de lancement de fusée avec SpaceX pour de mettre en orbite des datacenters spatiaux capables d’héberger des workloads d’IA, notamment via son projet “Project Suncatcher”.
Un projet de 2 milliards d’euros pourrait transformer l’ancienne centrale thermique d’Hornaing en méga data-center, sur un site industriel de 30 hectares déjà équipé d’infrastructures électriques jusqu’à 500 MW et fibre.
Google mise sur des constellations de satellites bardés de TPU et alimentés par le Soleil pour imaginer la prochaine génération d’infrastructures d’IA. Mais le chemin entre le concept élégant et une réalité industrielle reste semé de défis physiques, économiques et politiques.
Le site d’Orange Saint-Mauront à Marseille a fait l’actualité en janvier après sa fermeture à cause du narcotrafic. Il revient dans l’actualité sur la rumeur de la transformation du site en « petit datacenter », qui a circulé dans le cadre d’un appel à la grève national à l’initiative de syndicats.
En bref – La presse régionale se fait une nouvelle fois l’écho du projet « Big Nuage » signé Zeus Data Center et porté par son patron [more…]
La Chine vient de mettre en service un datacenter sous-marin alimenté par l’éolien offshore. Avec 24 MW de capacité visée, près de 2 000 serveurs et une facture annoncée d’environ 1,6 milliard de yuans (soit environ 225 millions de dollars), le projet mêle refroidissement passif par l’eau de mer, puissance de calcul et narration très offensive sur le green computing.
Le groupe émirati Phoenix s’allie à DC Max pour construire à Lyon son premier datacenter européen dédié à l’IA, un projet de 18 MW qui ouvre la voie à une plateforme plus large visant plus de 1 GW de capacité et une opportunité estimée à 8 milliards de dollars en Europe.
Sparkle étend son projet de câble sous-marin GreenMed à la Jordanie via un protocole d’accord signé avec NaiTel et iLevant, afin de relier davantage l’Europe et l’Asie dans un corridor numérique plus résilient et alternatif au projet chinois des Nouvelles Routes de la Soie. L’annonce s’inscrit dans la continuité d’un projet lancé en 2023 pour relier l’Italie, les Balkans et la Méditerranée orientale, puis renforcé en février 2026 avec la construction du système GreenMed.
La division d’ingénierie maritime de Samsung a signé un accord avec la start-up Mousterian Corporation (M3), fondée par des anciens de Nautilus, pour développer des datacenters flottants. Un premier projet, Zeus, un campus hybride, flottant et terrestre, de 500 MW, à proximité d’une centrale électrique à cycle combiné gaz-vapeur à Houston (Texas), devrait être opérationnel au premier semestre 2028. Le projet Sandpiper, une centrale flottante de 860 MW proche de San José (Californie), devrait suivre en 2029.