IA & infrastructure

Petal de Meta : première autoroute sous-marine à 1 Pbit/s entre les États-Unis et la France

Meta annonce Petal, le premier câble sous-marin transocéanique à capacité pétabit (1 000 Tbit/s) sur 7 000 km, entre les États-Unis et la France, avec une mise en service prévue en 2029. Derrière la prouesse technique — fibre à deux cœurs, répéteurs 96 amplis, tension maintenue à 18 kV — se dessine un enjeu industriel majeur : fournir l’épine dorsale réseau des clusters IA transatlantiques de Meta, tout en évitant les goulots d’étranglement énergétiques et fonciers des data centers côtiers.

IA & infrastructure

NVIDIA, de fournisseur de GPU à banquier des neoclouds : 8 GW d’IA sous tension

NVIDIA pousse son écosystème neocloud vers une cible d’environ 8 GW de capacité installée, en s’appuyant sur un rôle croissant de garant et d’architecte financier pour des data centers IA à l’échelle de centrales électriques. Ce mouvement redéfinit les rapports de force entre hyperscalers, acteurs IA spécialisés et grands fonds d’infrastructure, tout en déplaçant une partie du risque vers le bilan de NVIDIA.

IA & infrastructure

IBM et Lockheed Martin créent un pôle d’innovation quantique à l’ETH Zurich, autour du premier ordinateur quantique IBM de Suisse

Dans le prolongement de leur collaboration actuelle, IBM et Lockheed Martin prévoient de lancer des projets de recherche avec certaines institutions académiques suisses : le Centre National Suisse de Calcul Scientifique (CSCS) de l’ETH Zurich accueillera un IBM Quantum System Two, élargissant ainsi l’accès à cette technologie aux institutions suisses afin de dynamiser l’écosystème quantique du pays, la recherche et la formation des professionnels.

IA & infrastructure

Anthropic – Netscale : 45 milliards $ pour 460 MW et un réseau électrique

Anthropic (Claude) verrouille 460 MW de capacité de calcul via un contrat de 45 milliards de dollars sur six ans avec Nscale, centré sur le campus Monarch en Virginie-Occidentale et les puces Vera Rubin de Nvidia. Derrière l’annonce se cache un arbitrage industriel brutal : micro-réseau dédié, refroidissement liquide obligatoire, pression sur les chaînes d’approvisionnement et un cadre réglementaire encore instable dans un État qui courtise les hyperscalers.