Écosse : coup de frein réglementaire sur les data centers de plus de 50 MW
L’Écosse vient de durcir nettement son cadre d’urbanisme pour les data centers hyperscale. Depuis le 17 août 2026, toute demande de permis pour un site [more…]
L’Écosse vient de durcir nettement son cadre d’urbanisme pour les data centers hyperscale. Depuis le 17 août 2026, toute demande de permis pour un site [more…]
Amazon avait adopté un profil bas, sans donner d’information, après les attaques iraniennes sur ses data centers. Six mois après les frappes qui ont endommagé plusieurs infrastructures AWS dans le Golfe, Amazon reconnaît qu’une partie des données et ressources hébergées à Bahreïn est définitivement inaccessible. Une zone de disponibilité des Émirats arabes unis est dans la même situation. L’incident remet en cause les hypothèses de résilience du cloud régional et expose les limites du modèle multi-AZ face à un risque géopolitique de grande ampleur.
La joint-venture « Project Braid », lancée avec 5 milliards de dollars par Alphabet (Google) et Blackstone pour louer des TPU Google dès 2027, accumule les retards sur plusieurs sites. Entre reprise en main d’un campus géant dans le Wyoming, pénurie de transformateurs et gel des raccordements au Texas, le programme illustre crûment les goulots d’étranglement physiques et réglementaires qui freinent la course aux data centers IA.
C’est au Touquet que se tiendra la première rencontre dans les territoires de la Tournée IA, data et cybersécurité de la Région Hauts-de-France pour découvrir les usages concrets du numérique, ce jeudi 17 septembre 2026 Tennis Club du Touquet.
En visite d’État en Allemagne, le cheikh Mohamed ben Zayed Al Nahyan, qui préside les Émirats arabes unis, a rencontré le chancelier allemand Friedrich Merz, et s’est engagé à investir 40 milliards d’euros dans le pays. Ces investissements iront à l’intelligence artificielle, les infrastructures numériques (data centers) et l’énergie (pour la production de 1 GW d’électricité).
Le maire de Bordeaux et président de la Métropole, Thomas Cazenave, acte un arbitrage énergie-foncier-emploi en enterrant le méga-data center BXIA de Bordeaux-Lac.
En renonçant officiellement à implanter le projet de pôle numérique souverain BXIA, associant data center et supercalculateur IA, le maire de Bordeaux et président de la Métropole, Thomas Cazenave, a ouvert la boîte de Pandore des mégaprojets IA. Mais que cache ce refus ? L’arbitrage entre politique, foncier, énergie, eau et emploi est brutal…
Le dernier rapport « Uptime Institute Global Data Center Survey 2026: supplier view » dresse le bilan des tendances observées par les fournisseurs, consultants et bureaux d’études du secteur des data centers. Réalisée en avril et mai 2026 auprès de plus de 800 propriétaires et exploitants, ainsi que de plus de 800 acteurs de la chaîne fournisseurs, cette 16ᵉ édition met en évidence une industrie toujours portée par l’investissement, mais confrontée à des contraintes croissantes sur les équipements, les délais de construction et la disponibilité des capacités industrielles.
En annonçant au moins 13 milliards d’euros d’investissements en Finlande en 2027 et 2028, Google ne se contente pas d’agrandir ses data centers. Le groupe sécurise simultanément du foncier, des capacités de calcul, de l’électricité nucléaire, des renouvelables et des compétences.
Microsoft préparerait plus que le triplement de sa capacité mondiale de data centers, de 12 à environ 38 GW d’ici 2032. Derrière ce chiffre spectaculaire, le véritable enjeu n’est plus seulement la demande en calcul : c’est la capacité à produire, acheminer, refroidir et financer une infrastructure électrique comparable à celle d’un grand système industriel.
Tout est bon pour s’opposer aux data centers, tout et surtout la désinformation et le n’importe quoi ! La prochaine vague de fakes nous vient des États-Unis, où des opposants avides de polémiques (et d’abonnés sur leurs comptes de réseaux sociaux…) alimentent la désinformation en accusant aujourd’hui les data centers de tuer des animaux…
Amazon Web Services (AWS) dévoile Sta’O’Nuk – « serpent de foudre » selon la langue indienne quinault dont la tribu est présente sur le lieu d’atterrissage américain –, un câble sous-marin dédié de 420 Tbps entre le Japon et les États-Unis, avec mise en service prévue en 2029. L’angle est de désengorger les corridors historiques de Californie/Oregon, créer une voie indépendante via l’État de Washington et renforcer la résilience du réseau global face aux risques géophysiques et aux pannes concentrées.